J’expérimente la pomme de terre primeur sous tunnel

Comment récolter des pommes de terre le plus tôt possible au printemps?

Mes pommes de terre primeur sous tunnel : un petit goût de noisette au printemps

Cette année, j’ai tenté une petite expérience avec les pommes de terre Sirtema, une variété que j’apprécie beaucoup pour sa précocité et son goût de noisette. En rangeant dans ma réserve, début février, j’ai retrouvé quelques petites pommes de terre de la récolte précédente. Elles avaient déjà bien germé, et plutôt que de les laisser filer, je me suis dit : « Allez, on tente le coup. »

Je les ai plantées dans le tunnel, directement en terre, en les espaçant un peu, sans trop me compliquer la vie. Il faisait encore bien froid dehors, mais sous le tunnel, la terre était déjà un peu réchauffée, et je me suis dit qu’elles auraient peut-être une chance. Et puis, à ce stade, je n’avais rien à perdre.

Et finalement, ça a très bien marché !

Elles ont mis du temps à sortir, bien sûr, mais fin avril, j’ai commencé les premières récoltes. De petites pommes de terre blondes, pas très grosses (je les ai récoltées tôt exprès), à la peau fine qu’on n’a même pas besoin d’éplucher.

Cultiver des primeurs

Planter aussi tôt, c’est un petit pari. Il faut un minimum de protection — ici, le tunnel m’a clairement sauvé la mise. Pas besoin de chauffage, juste un peu de protection contre les gelées tardives (un voile d’hivernage a suffi). J’ai aussi pris soin de les buter légèrement dès qu’elles ont pointé le bout de leurs feuilles. Rien de bien technique, juste un petit monticule de terre pour les garder au chaud.

Côté arrosage, j’ai apporté de l’eau régulièrement. Le sol du tunnel s’assèche vite en hiver. C’est le seul vrai travail, l’arrosage! Ensuite, il faut être patient, et attendre le bon moment pour les récolter jeunes : tendres, sucrées, pleines de saveur.

Sirtema : une variété que j’aime bien

J’aime beaucoup cette variété. Les Sirtema donnent vite (à peine 70 jours), elles sont parfaites en primeur. La chair est fondante, légèrement sucrée, avec ce petit goût de noisette typique que j’attends chaque année avec impatience.

C’est vraiment la variété que je conseille pour une culture hâtive sous abri. Elles ne se conservent pas très longtemps, mais de toute façon, elles partent trop vite pour ça !

À la poêle, dans du beurre salé… et rien d’autre

Je vous l’avoue : ma façon préférée de les cuisiner, c’est la plus simple. Juste sautées dans du beurre salé.. Pas besoin d’en faire trop, elles se suffisent à elles-mêmes.

C’est ce genre de petites récoltes précoces qui me rappelle pourquoi je jardine. Le plaisir de gratter un peu de terre au printemps, de sortir quelques trésors, de les rincer à l’eau claire, puis de les faire grésiller doucement à la poêle. Rien que d’en parler, j’en ai l’eau à la bouche.

Au sujet de l'auteur

Agnès

Agnès ♥ Blogueuse optimiste et positive, je suis une passionnée de Déco, de DIY et de jardinage, toujours à la recherche de nouvelles inspirations et de choses à créer ♥

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