Des dunes de sable… et des montagnes de vêtements visibles depuis l’espace. Voilà l’information que Google me propose ce matin. Je connaissais déjà les plages du Ghana, je découvre le désert d’Atacama!
Au cœur du désert d’Atacama, au nord du Chili, des milliers de tonnes de jeans, de robes, de chaussures et de manteaux semblent abandonnés à perte de vue. Les légendes qui accompagnent ces photos sont souvent sans appel : « Voilà où finissent les vêtements que nous donnons. » Ou encore : « L’Europe transforme le désert chilien en décharge géante. »
Ces images sont réelles. J’ai d’abord pensé qu’elles étaient fausses mais les montagnes de textiles existent bel et bien. Mais c’est quoi cette histoire?
En réalité, comprendre comment ces vêtements se retrouvent dans le désert demande de remonter toute la chaîne mondiale de notre sur-consommation: celle de la production textile, des invendus, des dons, du commerce international et de la fast fashion. Car contrairement à ce que je croyais, les vêtements abandonnés dans l’Atacama ou sur les plages africaines ne proviennent pas uniquement de nos armoires.
Dans cet article, je vous propose de suivre leur parcours, depuis les usines de confection jusqu’aux décharges sauvages du Chili, en nous appuyant sur des rapports des Nations unies, des études scientifiques et des enquêtes de terrain.

Une montagne de vêtements au milieu du désert : les images sont-elles vraies ?
À première vue, les photographies paraissent irréelles, difficiles à admettre. Des dizaines de milliers de vêtements colorés recouvrent les collines, contrastant avec les tons ocres du désert le plus aride du monde.
Pourtant, il ne s’agit pas d’un photomontage.
Ces immenses décharges se situent principalement à proximité de la ville d’Alto Hospicio, non loin du port d’Iquique, dans le nord du Chili. Depuis plusieurs années, journalistes, photographes et organisations internationales s’y rendent régulièrement pour documenter l’ampleur du phénomène et tenter de nous alerter, nous, les consommateurs.
Le désert d’Atacama présente une particularité qui rend ces montagnes de textiles particulièrement visibles : le climat y est extrêmement sec. Certaines zones ne reçoivent quasiment aucune pluie pendant des années. Les vêtements se dégradent donc très lentement. Là où, sous un climat humide, ils finiraient par être recouverts de végétation ou de terre, ici ils restent exposés pendant des années, parfois des décennies.
Les images qui circulent sur Internet sont donc authentiques. Elles montrent une réalité préoccupante, mais aussi très particulière : ces dépôts sont concentrés dans une région devenue un point de passage majeur du commerce mondial des vêtements d’occasion.
Le Chili est devenu une plaque tournante mondiale du vêtement d’occasion
Pour comprendre ce qui se passe dans le désert, il faut d’abord regarder une carte.
Le nord du Chili accueille la Zone Franche d’Iquique (ZOFRI), l’une des plus importantes zones de libre-échange d’Amérique du Sud. Les marchandises peuvent y entrer avec une fiscalité avantageuse avant d’être redistribuées vers d’autres pays du continent.

Parmi ces marchandises figurent chaque année des centaines de milliers de ballots de vêtements.
Ces vêtements arrivent principalement par conteneurs maritimes en provenance de plusieurs régions du monde :
- l’Europe ;
- les États-Unis ;
- le Canada ;
- la Chine ;
- la Corée du Sud ;
- d’autres pays asiatiques.
Il est donc inexact d’affirmer que « les montagnes de vêtements proviennent d’Europe ». L’Europe représente une partie du flux, mais elle est loin d’en être l’unique origine.
Selon les données de la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (UNECE) et de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPAL), le Chili importe chaque année des dizaines de milliers de tonnes de vêtements destinés au marché de la seconde main.
Ces vêtements ne sont pas considérés comme des déchets lorsqu’ils arrivent au Chili. Au contraire, ils constituent une marchandise.
Tous ces vêtements étaient-ils des dons ?
J’imaginais qu’un particulier dépose un sac de vêtements dans une borne de collecte en France, et que ce même sac finit quelques mois plus tard dans le désert chilien.
La réalité est beaucoup plus complexe.
Les vêtements qui arrivent au Chili appartiennent à plusieurs catégories.
Les vêtements d’occasion
Ils proviennent de collectes organisées par des associations, des entreprises spécialisées ou des sociétés de tri textile. Ce sont les vêtements que nous déposons dans les bornes de collecte près de chez nous.
Une fois collectés, les vêtements sont triés. Les plus beaux articles sont revendus localement ou sur les marchés européens. Ceux qui présentent encore un intérêt commercial sont exportés vers différents pays.
Les invendus des marques
Une autre partie des vêtements n’a jamais été portée.
Il s’agit d’invendus issus des collections précédentes, de fins de série, de stocks dormants ou de retours clients, notamment liés au commerce en ligne.
L’explosion des achats sur Internet a considérablement augmenté ces volumes. Un vêtement commandé dans plusieurs tailles peut être renvoyé, remis en vente, parfois plusieurs fois, avant de sortir définitivement du circuit commercial.
À partir du 19 juillet 2026, le règlement européen sur l’écoconception interdit en principe aux entreprises de détruire certains produits de consommation invendus (notamment les textiles et les chaussures concernés par le règlement de base). L’objectif est de favoriser le réemploi, la réparation, le reconditionnement et le recyclage afin de limiter le gaspillage.
Ce règlement ne va-t-il pas augmenter encore le volume de vêtements dont nous ne savons que faire?
Les vêtements de très faible qualité
Enfin, une proportion importante des vêtements importés est tout simplement difficile à revendre.
Ils peuvent être :
- passés de mode ;
- usés ;
- tachés ;
- fabriqués dans des matières de faible qualité ;
- adaptés à un climat différent de celui de l’Amérique du Sud.
Lorsque leur valeur marchande devient trop faible, ces vêtements cessent d’être une ressource économique. Ils deviennent un coût.
Et c’est précisément à ce moment-là que commence le problème.

Pourquoi ces vêtements ne sont-ils pas tous revendus ?
Le commerce de la seconde main fonctionne tant que quelqu’un est prêt à acheter le produit.
Les vêtements les plus recherchés trouvent rapidement preneur dans les marchés chiliens ou sont réexportés vers la Bolivie, le Pérou ou d’autres pays voisins.
Mais une partie importante des cargaisons reste sur les bras des importateurs.
Les raisons sont nombreuses :
- trop de vêtements arrivent en même temps ;
- certaines tailles ou certains styles ne trouvent pas d’acheteurs ;
- les matières synthétiques vieillissent mal ;
- la qualité est insuffisante ;
- les coûts de stockage deviennent trop élevés.
À partir de ce moment, conserver ces vêtements coûte davantage que les jeter.
Certains opérateurs les abandonnent alors illégalement dans le désert, où ils s’accumulent année après année.
Le désert devient ainsi le dernier maillon d’une chaîne mondiale qui a commencé bien loin du Chili, parfois plusieurs années auparavant.
Pourquoi ces vêtements sont-ils si difficiles à recycler ?
Face aux images des décharges d’Atacama, une question revient souvent : pourquoi ne pas simplement recycler ces vêtements ? L’idée paraît évidente. Pourtant, transformer un vêtement usagé en un nouveau vêtement est l’une des opérations les plus complexes de l’économie circulaire.
Le premier obstacle est la composition même de nos placards. Un jean peut réunir du coton, de l’élasthanne, des fils synthétiques, des boutons métalliques, une fermeture éclair et des pigments. Un manteau peut associer plusieurs tissus, une doublure, des enductions et des accessoires. Or les technologies de recyclage fonctionnent beaucoup mieux avec des matières homogènes et correctement identifiées.
Avant tout recyclage, il faut donc collecter, trier, retirer les éléments non textiles puis orienter chaque article vers la bonne filière. Ce travail exige du temps, des équipements et une connaissance précise des fibres. Lorsque les volumes sont très importants et que la qualité est faible, le coût de cette opération dépasse souvent la valeur de la matière récupérée.
Les fibres mélangées compliquent particulièrement la tâche. Mélanger du coton et du polyester peut améliorer l’élasticité, le confort ou le prix d’un vêtement ; mais séparer ces fibres en fin de vie demande des procédés spécialisés, encore peu répandus à grande échelle. Les vêtements contenant des substances chimiques préoccupantes ou des traitements techniques peuvent aussi poser problème : recycler ne doit pas revenir à faire circuler indéfiniment des substances indésirables.
Le recyclage mécanique, qui broie ou effiloche les textiles, est utile mais il raccourcit généralement les fibres. Elles doivent alors être mélangées à de la matière vierge pour redevenir utilisables. Le recyclage chimique peut, dans certains cas, mieux récupérer certaines fibres, mais il reste coûteux, demande des flux très bien triés et n’est pas une solution universelle.
C’est pourquoi une grande partie des textiles collectés n’est pas transformée en nouveaux vêtements. Selon l’Agence européenne pour l’environnement, le recyclage « fibre à fibre » reste très minoritaire, tandis que des textiles usagés sont encore exportés, incinérés, enfouis ou utilisés dans des applications de moindre valeur, comme certains chiffons ou matériaux de rembourrage.
Le vrai problème : produire toujours plus, toujours plus vite
Le désert d’Atacama ne révèle pas seulement une faiblesse du recyclage. Il met surtout en lumière un déséquilibre plus profond : le volume de vêtements mis sur le marché dépasse largement ce que les filières de réemploi, de tri et de recyclage peuvent absorber.
La fast fashion repose sur un renouvellement accéléré des collections. Les tendances circulent vite, les prix bas réduisent le temps de réflexion avant l’achat et les plateformes de vente en ligne rendent la commande presque instantanée. Cette organisation commerciale ne concerne pas toutes les marques de la même manière, mais elle a contribué à banaliser l’idée qu’un vêtement peut être acheté pour peu de temps, voire pour une seule occasion.
Ce système a aussi modifié le parcours du vêtement. Un article peut être produit en très grande quantité, exposé brièvement, soldé, retourné après un achat en ligne, stocké, revendu par un intermédiaire, puis exporté. À chacune de ces étapes, sa valeur économique diminue. Lorsqu’il devient trop coûteux à stocker, à trier ou à transporter, il risque de basculer hors des circuits formels.
Peut-on faire porter toute la responsabilité sur le seul consommateur? Les choix d’achat comptent bien-sûr, mais ils s’inscrivent dans une offre façonnée par les marques, les distributeurs, les plateformes, les systèmes de logistique et les règles commerciales. Produire des vêtements plus durables, mieux réparables et plus facilement recyclables est d’abord une décision de conception et de modèle économique.
Est-ce qu’une baisse durable des déchets ne passerait pas par une réduction de la surproduction, par des produits qui durent ?
L’Atacama n’est pas un cas isolé
Les montagnes de vêtements chiliennes marquent forcément les esprits parce que le paysage est spectaculaire. Dans le désert, les couleurs des textiles contrastent brutalement avec le sol minéral et l’absence de végétation. Mais le phénomène ne se limite pas au Chili.
Le rapport conjoint de la CEPAL et de la CEE-ONU sur la crise des vêtements d’occasion cite aussi des situations préoccupantes au Ghana, au Kenya et au Pakistan. Dans ces pays, les importations de vêtements de seconde main peuvent soutenir des activités commerciales et donner accès à des articles abordables. Elles peuvent également fragiliser les filières locales lorsqu’une part trop importante des balles reçues est de mauvaise qualité ou invendable.
Le commerce de seconde main n’est pas, en soi, un problème. Il peut prolonger la durée de vie des vêtements, créer des revenus et répondre à une demande réelle. Mais le problème apparaît lorsque des flux présentés comme des vêtements réutilisables contiennent en pratique une forte proportion de produits qui ne trouveront jamais preneur, sans que les pays de destination disposent des moyens ou des financements nécessaires pour les traiter.
L’Atacama devient alors le symbole d’une responsabilité partagée, mais inégalement répartie. Les bénéfices de la production et de la vente sont captés loin du lieu où les produits finissent parfois abandonnés. Les coûts de tri, de dépollution et de gestion des déchets, eux, retombent sur les territoires d’arrivée et sur leurs habitants.
Quand certains pays disent « stop » aux vêtements d’occasion
Pendant longtemps, les pays importateurs ont vu dans les vêtements d’occasion une opportunité économique. Ils permettaient à une partie de la population d’acheter des vêtements à bas prix tout en faisant vivre des milliers de commerçants. Mais avec l’explosion de la fast fashion, les volumes importés sont devenus si importants que certains États commencent à remettre en question ce modèle.
L’Indonésie veut protéger son marché
L’Indonésie interdit l’importation de vêtements d’occasion depuis plusieurs années. Les autorités estiment que ces importations nuisent à l’industrie textile nationale et favorisent l’arrivée de vêtements de mauvaise qualité qui finiront rapidement en déchets. En 2023, le gouvernement a même fait détruire publiquement plusieurs cargaisons entrées illégalement sur le territoire, affirmant que le pays ne devait pas devenir une destination pour les surplus textiles du reste du monde.
Le Rwanda mise sur son industrie textile
En Afrique, le Rwanda a fait un choix comparable. À partir de 2016, le gouvernement a fortement augmenté les taxes sur les vêtements d’occasion afin d’encourager la production locale. Cette politique a suscité des tensions commerciales avec les États-Unis, mais Kigali l’a maintenue, considérant qu’elle était essentielle pour développer son industrie textile et réduire sa dépendance aux importations.
Une décision loin de faire l’unanimité
Tous les pays ne suivent toutefois pas cette voie. Le Kenya, l’Ouganda ou encore la Tanzanie avaient envisagé des restrictions similaires, avant d’y renoncer en partie. Le commerce des vêtements d’occasion représente une activité économique importante et permet à de nombreuses familles d’accéder à des vêtements abordables. Trouver un équilibre entre ces bénéfices sociaux et les conséquences environnementales reste un défi majeur.
À retenir
- Les vêtements accumulés dans l’Atacama sont difficiles à recycler parce qu’ils sont souvent composés de fibres mélangées, d’accessoires et de matériaux de faible qualité.
- Le réemploi reste généralement préférable au recyclage lorsqu’un vêtement est encore portable, mais il dépend de la qualité des articles et de l’existence d’un marché local.
- Le problème dépasse le Chili : il est lié à la surproduction, aux échanges mondiaux de vêtements usagés et à l’insuffisance des capacités de tri et de traitement.
- Réduire les déchets textiles suppose d’agir dès la conception des vêtements et pas uniquement au moment où ils sont jetés.
Sources de référence
UNECE – United Nations will launch a study on global second-hand clothing trade and disposal in Chile – 19 Mai 2023
CEPAL et CEE-ONU, Reversing direction in the used clothing crisis: Global, European, and Chilean perspectives, 2024.
Agence européenne pour l’environnement (AEE), Textiles and the environment: the role of design in Europe’s circular economy.
Agence européenne pour l’environnement (AEE), Textiles — Thematic modules / Circularity Metrics Lab.
Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE)
FAQ — La montagne de vêtements du désert d’Atacama
1. Existe-t-il vraiment une montagne de vêtements dans le désert d’Atacama ?
Oui. Près d’Alto Hospicio, dans le nord du Chili, des dépôts illégaux de vêtements et de textiles se sont accumulés dans le désert d’Atacama. Ils ne constituent pas une seule montagne immobile, mais plusieurs zones de déchets dont l’ampleur a été documentée par des journalistes et par les Nations unies.
2. Où se trouvent les décharges de vêtements d’Atacama ?
Elles se situent principalement dans la région d’Alto Hospicio, à proximité d’Iquique et de sa zone franche. Cette localisation est essentielle pour comprendre le phénomène : le nord du Chili est un point d’entrée et de redistribution de vêtements d’occasion vers plusieurs marchés d’Amérique latine.
3. Les vêtements abandonnés dans l’Atacama viennent-ils tous d’Europe ?
Non. L’Europe participe aux flux mondiaux de vêtements d’occasion, mais elle n’en est pas l’unique origine. Les sources onusiennes citent notamment des arrivées en provenance des États-Unis, de Chine, de Corée du Sud et d’autres pays. Dire que ces vêtements viennent exclusivement d’Europe est donc inexact.
4. Les vêtements donnés à une association finissent-ils forcément dans le désert ?
Non. Une grande partie des vêtements collectés est triée, réemployée ou revendue. Mais tous les articles ne peuvent pas être valorisés : certains sont trop abîmés, de qualité insuffisante ou ne correspondent pas à la demande. Le problème se pose lorsque des vêtements de faible valeur circulent vers des pays qui ne disposent pas des moyens de les réutiliser ou de les traiter correctement.
5. Pourquoi le Chili reçoit-il autant de vêtements d’occasion ?
La zone franche d’Iquique facilite l’arrivée et la redistribution de marchandises. Les vêtements d’occasion y sont achetés, triés puis revendus ou réexportés vers d’autres pays de la région. Lorsque ces articles ne trouvent pas de débouché commercial, ils peuvent devenir un coût pour les opérateurs et finir dans des dépôts illégaux.
6. Pourquoi ne recycle-t-on pas simplement tous ces vêtements ?
Le recyclage textile est difficile, surtout lorsque les vêtements mélangent plusieurs fibres, accessoires, doublures, teintures et traitements. Il faut d’abord les collecter, les trier et séparer les éléments incompatibles. Les technologies existent, mais elles restent limitées, coûteuses et plus efficaces pour des matières homogènes. Réemployer un vêtement encore portable est généralement préférable au recyclage.
7. Les vêtements de l’Atacama sont-ils parfois brûlés ?
Oui. Le rapport de la CEPAL et de la CEE-ONU indique que certains dépôts sont brûlés sur place. Cette pratique aggrave la pollution : beaucoup de vêtements contiennent des fibres synthétiques, des colorants et d’autres substances qui peuvent libérer des polluants lors d’une combustion non contrôlée.
8. L’Atacama est-il le seul endroit touché par les déchets textiles ?
Non. L’Atacama est devenu un symbole mondial parce que les images y sont particulièrement visibles, mais des difficultés comparables existent dans d’autres pays recevant de grands volumes de vêtements d’occasion. Le rapport des Nations unies mentionne notamment le Ghana, le Kenya et le Pakistan.
9. La seconde main est-elle malgré tout une bonne solution ?
Oui, lorsqu’elle prolonge réellement la durée de vie d’un vêtement. Acheter, réparer, échanger ou revendre un article de qualité peut éviter la production d’un vêtement neuf. La seconde main ne résout toutefois pas la surproduction : elle ne peut absorber indéfiniment des volumes croissants de vêtements peu durables ou invendables.
10. Que peut faire un particulier pour réduire son impact textile ?
Le plus utile est d’acheter moins, de choisir des vêtements que l’on prévoit de porter longtemps, d’entretenir et réparer ce que l’on possède, puis de privilégier le don, la revente ou l’échange lorsque les articles sont encore en bon état. Avant de donner, il est aussi important de ne pas déposer de vêtements sales, mouillés ou très abîmés dans les bornes de collecte : ils compliquent le tri et peuvent dégrader d’autres textiles.

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